Aller au menu | Aller au contenu
    

Paroles " L'enjeu "

L’ENJEU

VINCENZO


En ouvrant cette porte j’crois
Que j’ai vu ma fin dans ce milieu atroce
Où pour se faire entendre faut s’battre
En évitant les coups de cross
Ce que j’vais dire ces secrets défense
T’as 4 mn si tu parle t’es wanted
Comme une balance à la défense

J’ai pas été élevé par les champ d’oiseaux, mais par les cris et les pleures
Dure comme Marc Landers net comme la came pas comme les dealeurs
Mes frères Brehme et Guinou
Fusillade et cercane
Petit la tristesse y’en à pas comme Cabrel dans sa cabane
Bienvenue dans le monde réel
Number on fou comme Woodie Allen méfie toi de chacun de nous
Comme le peuple d’Halloween
Je m’bat contre un esprit un être cher à qui je craint de faire du mal
Comme ce Musulman qui craint les flammes de l’enfer
Le paradis j’t’en parle, j’espère que t’as foie en Dieu
Et en ce que tu crois à la fois mais pas à celle du père Fourra
A la fois j’donne pas de morale ni de bon sens barber
Respect au miséricordieux Allah-u-akbar
J’viens pas jouer le saint comme ce libertin et sa concubine
Nourrit au saint j’me dis que mes branche pousse grâce à la madre racine
En 20 ans j’ai subit trop de pression pitié
Mais j’ai prié pour que ma fin soit comme Papin et son jubilé
L’an 2000 un échec mais qu’est-ce qu’il se passe
Les mômes de 15 ans veulent tous laisser leurs traces
Les p’tits font les bandits volent les manches de ceux qui maudit
Et les p’tites Marie Popin’s donnent leur cul putain c’est l’incendie
J’viens pas agresser ni rendre le verdict
PSY4 c’est le deep impact
Faut qu’j’te prévienne faut qu’je te le dicte
Vincenzo mec des blocs
Peace aux noirs qui représente comme Biggy Small

J’ai le rêve comme Picasso détint dans cette œuvre
Trop de couleurs manœuvrent ma vie en rose à Toulouse.
Une vie en pétale où les épines camisoles nous rendent plus fou qu’Edouard à Toulouse.
On est juste des compères esclave.
Epeda dans le confort comme l’infirme dans usual d’enfer
Ça j’te le confirme.
Gros naze si pour m’avoir, fallait me menoter t’es culotté,
Hein pour la peine tu goûtera à la chambre à gaz.
Frère ça va crier j’te prévient avant que t’entende bing bing.
Je suis le serial killer donc il faudrait qu’on s’calle avant que tu coule,
Car inconsciemment y’aura trop de killer.
Le bambino del ghetto comme Camacho.
J’ai le poignard en sang pour ces Tupac Fa Fan Coulo !
Merde cette drogue qui mène au cimetière.
Merde car ils n’ont pas su traduire les larmes de leurs mères.

REFRAIN :


A travers mes cauchemars mes frères survivent et rêvent de vivre
Pendant que eux vivent leur rêves
Vincenzo écoute sa plaidoirie

Je brise les chaînes du silence pour ces commères qui m’ont saoulé
Car dans les ailes du temps la tristesse fini toujours par s’envoler
J’viens d’là où les pommes mures sans pépin ou du mal à être recueilli
Atteint par la malchance des saisons
Malgré nous qui crée l’ennui comme Amstrong l’aurais aimé
Avoir un pied sur la lune
Pour avoir une vue sur les Darkvadors
Ces ennuis qui nous attaquent dans la brume
PSY4 l’épidémie on va faire crier les pompes c’est plus Paris
Qui doit être sous quarantaine, mais la France sous les bombes
J’en place une pour nos hommes de mains Mehdi et Hatem
Une pour Sya Styles et aussi pour les gens que j’aime
Rien n’est sure comme air British
Je dois me méfier
Car pour mon envole des mc’s turbulence veulent me voir échouer

Si les frères s’ennuient, sil les frères s’allient c’est qu’il y a en nous du sang lié
Peace au nouveaux nés, Yannis, Naïm, Kenza, Maeva, peace

Retour à la Discographie